Faire ses premiers tours de roues : qu'est-ce que le sim-racing ?

Débuter en sim-racing : la conduite virtuelle, c'est quoi ?

DÉBUTER EN SIM-RACING

8/25/20263 min read

Depuis quelques temps, le sim-racing a pris beaucoup d’ampleur, et tout le monde en parle d’une manière ou d’une autre. Est-ce une nouvelle trend ou bien s’agit-il de quelque chose de beaucoup plus profond ? Nous allons voir qu’est-ce que le sim-racing et s’il s’agit d’une discipline intéressante.

Définition du sim-racing

Dans sa définition la plus littéraire, le sim-racing est la simulation de course sur ordinateur ou sur console de jeu. La discipline consiste à proposer une alternative aux séances d’entraînement sur piste aux coureurs qui n’ont pas les moyens, ou bien pour les écuries afin de réduire les coûts des saisons.

Le principe est simple : vous conduisez une voiture virtuelle, sur un circuit virtuel, avec des conditions qui se rapprochent le plus de la réalité, et le but est de s’entraîner afin de tester de nouvelles stratégies, de nouveaux réglages des voitures, de nouvelles approches, etc. C’est plus ou moins la même chose que font les pilotes d’avions avant de prendre les manches des appareils, mais cette fois c’est sur des voitures de course ou de route.

Les débuts du sim-racing

Contrairement à ce qu’on pourrait croire, le sim-racing ne date pas d’hier. La discipline remonte aux années 1980 sur les consoles de l’époque, mais elle n’a réellement déployé ses ailes qu’à partir des années 2000, notamment grâce à des titres comme iRacing, Gran Turismo ou encore Assetto Corsa, transformant le monde du jeu vidéo en une discipline e-sport à part entière.

Les différents types de titres sim-racing

Même si le mot « simulation » est présent dans la définition du sim-racing, tous les titres, ou jeux, n’en ont pas la même compréhension de sa signification. Dans les grandes lignes, il existe trois types de titres sim-racing : l’arcade, le sim-arcade et la simulation.

Pour l’arcade, c’est simple : l’accent est mis sur le fun, avec des voitures rapides, des circuits typiquement dans un environnement urbain et une physique qui est là juste pour faire bonne figure. Le but est de s’amuser, passer un bon moment, s’échapper de la réalité. On retrouve dans ce catalogue des noms comme Burnout et Need for Speed (dont EA a confirmé que les sagas sont malheureusement mortes et enterrées) ou Forza Horizon.

Le sim-arcade est à mi-chemin entre la simulation et l’arcade, plongeant les pilotes un peu plus dans le réalisme des courses. Les titres sim-arcades sont versatiles, s’adaptant à la fois aux coureurs qui cherchent un peu plus de réalisme, sans pour autant passer vers la simulation. On y trouve des titres comme F1, Gran Turismo, Forza Motorsport, Wreckfest ou encore Dirt Rally 2.0 pour n’en citer que quelque uns.

Et pour la simulation, comme son nom l’indique, c’est une représentation des courses automobiles dans le monde virtuel. C’est sur les titres de simulation que les pilotes s’entraînent, que ce soit pour expérimenter de nouvelles techniques, tester de nouveaux réglages ou bien juste conduire pour se familiariser avec les circuits. Concernant les titres, on retrouve sur la liste Assetto Corsa, iRacing ou encore rFactor.

Faut-il des équipements spécialisés pour faire du sim-racing ?

C’est une excellente question que se posent pas mal de sim-racers qui veulent se lancer dans la course, et la réponse est légèrement nuancée. Pour faire court : vous n’avez pas nécessairement besoin d’équipements spécialisés pour faire du sim-racing si vous ne cherchez qu’à vous amuser après une journée de travail sur Need For Speed par exemple.

Cependant, si vous vous intéressez réellement au sim-racing, à savoir les titres sim-arcades et simulations, vous aurez besoin d’un setup de courses virtuelles comprenant une base, un volant, un pédalier, un cockpit ainsi que d’autres équipements.

Le sim-racing est-il intéressant ?

Faut-il s’intéresser au sim-racing de nos jours ? La discipline a vraiment pris beaucoup d’ampleur ces dernières années, et même des pilotes professionnels comme Max Verstappen font des courses de sim-racing afin de tester de nouvelles techniques ou des réglages différents sur leurs voitures.

Si vous aimez les courses automobiles et les voitures de manière générale, et que vous avez le temps et les moyens à investir en sim-racing, la discipline en vaut la peine. La communauté est très active en ligne, et les setups ne coûtent plus un bras comme avant, ce qui lui donne une certaine accessibilité au grand public.